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  • Annik Boisclair

Les symptômes grippaux chez nos animaux


He oui, même nos animaux de compagnies peuvent être affectés par certains virus ou bactéries qui se traduisent par des symptômes grippaux. Et pour eux, porter le masque, tousser dans leur coude et ne pas mettre leur nez et leur langue un peu partout, ne sont pas des recommandations qui tiennent...






Commençons par le lapin. Lorsque celui-ci démontre des éternuements, écoulements nasaux, perte d’appétit, un état amorphe, sécrétions et rougeur au niveau des yeux, nous pensons tout de suite à la Pasteurella, une infection bactérienne. Elle survient souvent suite à un stress ou une baisse du système immunitaire chez votre lapin. Elle peut engendrer des otites, provoquer des abcès, mais aussi des conditions plus importantes, tel que : des pneumonies et septicémies (infection sanguine). Elle est très contagieuse via les sécrétions émises par le lapin affecté. Plusieurs lapins vont être porteurs de celle-ci toute leur vie et peuvent donc avoir des rechutes à un moment ou à un autre.


Pour les chats maintenant, la maladie la plus connue et courantes, est la rhinotrachéite féline. Touchant particulièrement les jeunes chatons, mais pouvant aussi affecter les chats plus âgés, cette dernière ce manifeste, par des éternuements, écoulements et rougeurs des yeux, pertes d’appétit et fièvre.

Encore une fois, dans les pires cas, elle peut provoquer des pneumonies. Il s’agit d’une maladie virale, très contagieuse et dont les chats peuvent aussi rester porteur toute leur vie. Ces derniers seront donc sensibles lors de stress ou tout ce qui abaisse leur système immunitaire, à démontrer des récidives. Si tel est le cas pour votre chat, discutez avec votre vétérinaire, des suppléments peuvent être proposés afin d’aider à améliorer leur condition. De plus, un vaccin en prévention est disponible. Il est inclus dans le vaccin de base, ce qui est un minimum à fournir à tous les chats, même ceux d’intérieurs, dans le but de leur prodiguer une certaine protection contre cette maladie si courante chez nos félins domestiques.


En ce qui concerne les chiens, c’est la trachéobronchite infectieuse canine qui remporte la première place.

Celle-ci peut être dû à une infection viral (parainfluenza, ici rassurez-vous, aucun lien avec l’influenza qui nous affecte) ou encore bactérienne (Bordetella). Elle est souvent appelé toux de chenil, car celle-ci se contracte le plus souvent lors de regroupement de chiens. Parc à chien, pension, salle de cours de groupe, animalerie et refuges, sont des endroits par excellences pour être en contact avec cette infection très contagieuse. Ce qui caractérise celle-ci, est l’apparition d’une toux grasse dérangeante et persistante, qui provoque l’expectoration d’un mucus. La plupart des gens croient alors que le chien a quelque chose de prit dans la gorge, ce qui provoque des vomissements. Si tout va bien, cela va persister durant quelques jours, puis au bout d’une semaine tout devrait être rentré dans l’ordre. Malheureusement pour certains, il y aura une dégradation de l’état général, accompagné de fièvre et donc perte d’appétit ainsi qu’une baisse d’énergie. Il faut particulièrement être alerte avec de jeunes chiens ou au contraire des chiens âgés. Et même si la plupart du temps, c’est une condition qui passera après quelques jours, beaucoup de propriétaires consultent leur vétérinaire car la toux devient insupportable. Ce dernier pourra vous prescrire un antitussif et au besoin des antibiotiques, ce qui devra aider à mieux dormir J Un vaccin est également disponible pour la toux de chenil.


Comme pour nous, dans tous les cas, repos, boire suffisamment et continuer de bien s’alimenter sont des conseils de bases, d’autant plus que d’éviter le contact avec les autres congénères pour limiter la contagion.




Annik Boisclair, TSA

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